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Information régionale

Graffici veut relancer ses activités

today18 avril 2016

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Graffici tente de se relever de ses problèmes financiers.

Une vingtaine de personnes ont participé à la plénière et à l’assemblée générale extraordinaire, samedi, à New Richmond, pour discuter d’une formule visant à relancer la publication du mensuel, suspendue en février.

En plus de cesser la production et l’impression de ce journal régional, l’entreprise a mis à pied, au même moment, ses trois employés.

Selon le bilan non-officiel de la dernière année, Graffici a dû inscrire à l’encre rouge une somme de 63 700 dollars, indiquant que les dépenses ont été plus élevées que les revenus.

Les créances s’élèvent aux environs de 25 mille dollars, qui varieront selon la rentabilité de la prochaine parution de Viens Voir.

Éditorialiste depuis le virage généraliste de ce média initialement voué à la culture, Gilles Gagné croit qu’il faille revenir à la source en publiant, d’ici l’été, un journal papier :

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Et pour rejoindre le lectorat, selon l’éditorialiste, il faudra reprendre la distribution dans les casiers postaux, comme c’était le cas avant la décision de se tourner vers l’option des public-sacs puis des présentoirs :

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Présent à la plénière, l’ex-directeur général de Graffici et architecte de la publication de nouvelles quotidiennes sur Internet, Benoit Trépanier, qui a quitté son poste en novembre, a avancé l’idée que l’information devienne financée par une entreprise profitable :

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L’un des fondateurs de Graffici, Pascal Alain, dit espérer que le média traverse la crise, pour continuer à remplir sa mission d’informer le public :

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Les 3 administrateurs en place sont chargés de combler 6 postes vacants sur les 9 sièges puis dénicher des experts en divers domaines pour former un comité de relance.

L’entreprise n’a plus de permanence à la direction générale.

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