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Information régionale
today11 juin 2026
Le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy, le CERFO, étudie la possibilité à long terme de remplacer le sapin et l’épinette par du chêne en Gaspésie.
Près de 90% de l’industrie forestière dans l’Est-du-Québec se base sur le conifère. Avec le réchauffement climatique, le chêne rouge pourrait s’étendre dans l’écosystème alors qu’il est à peu près absent sur le territoire.
C’est pourquoi à partir de 2024, l’équipe du CERFO a entrepris de suivre son évolution. 3500 chênes ont été plantés au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment près d’Escuminac.
Le centre cartographie la Gaspésie pour déterminer quels secteurs seraient propices à cette essence qui possède de multiples qualités, explique Samuel Royer-Tardif, directeur scientifique :
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Des chercheurs s’intéressent au potentiel du chêne rouge en Gaspésie julie
Les connaissances sur le feuillu et le chêne rouge sont encore limitées. Différentes approches sont utilisées, soit l’ensemencement de glands au sol ou la plantation. Des chênes provenant de 5 régions du nord-est de l’Amérique sont utilisés à des fins comparatives :
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Des chercheurs s’intéressent au potentiel du chêne rouge en Gaspésie julie
Samuel Royer-Tardif souligne que le but n’est pas d’avoir de gigantesques peuplements de chênes rouges, mais une forêt plus diversifiée qu’actuellement.
C’est le ministère des Ressources naturelles et des Forêts qui a mandaté le CERFO pour ce projet auquel participe également le Cégep de la Gaspésie.