En ondes: All The Pretty Girls | Kaleo

music_note

En ondes: Aimons-nous (sans attendre) | Marc Dupré

Information régionale

Le ministère de la Justice attendrait l’approbation des conseils de bande avant de déposer des accusations, selon un ancien agent aux affaires autochtones

today10 décembre 2025

Kent Spencer, hier, devant le comité des pêches

Arrière-plan
share close

Un ancien fonctionnaire du gouvernement fédéral soutient qu’avant d’accuser un pêcheur autochtone, le ministère de la Justice doit obtenir l’approbation de son conseil de bande.

 

Hier, devant le comité des pêches, Kent Spencer qui a passé 35 ans dans l’appareil gouvernemental, notamment aux affaires autochtones, a soutenu que, «dans la plupart des cas», les conseils de bande n’approuvent jamais les chefs d’accusation soumis par le ministère de la Justice, et pré-approuvés par un procureur.

 

Le comité des pêches se penche actuellement sur l’application de la loi par les Agents des pêches.

 

Alexis Deschênes, hier, lors d'une audience du Comité des pêches, dont il est vice-président

 

Le retraité a été sous-questionné par le député bloquiste Alexis Deschênes, vice-président du comité permanent :

  • cover play_arrow

    Le ministère de la Justice attendrait l’approbation des conseils de bande avant de déposer des accusations, selon un ancien agent aux affaires autochtones julie

 

Le député conservateur de la Colombie-Britannique, Aaron Gunn, a demandé à l’agent à la retraite s’il était vrai que le politique ne s’ingère pas dans l’application de la Loi, comme des témoins l’ont dit récemment.  Kent Spencer a répondu par la négative :

  • cover play_arrow

    Le ministère de la Justice attendrait l’approbation des conseils de bande avant de déposer des accusations, selon un ancien agent aux affaires autochtones julie

 

Aussi devant le comité, Barry Coultish, un agent des pêches à la retraite, a soutenu que depuis la fin des années 80, depuis le jugement Sparrow, le gouvernement fédéral favorise les accords avec les Nations avant de déposer des accusations.  La Cour Suprême s’était alors prononcée sur l’application des règles de pêches de la Colombie-Britannique vs les droits ancestraux des Premières Nations.

Partager