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Les coûts par opération ont eu raison du service de dégivrage pour les avions médicaux à Bonaventure

today22 octobre 2025

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C’est le modèle peu avantageux économiquement qui a mené le ministère des Transports à ne pas renouveler le contrat de dégivrage des aéronefs à l’aéroport de Bonaventure.

 

À l’avenir, les patients admis à l’hôpital de Maria qui auront à être transférés par avion à Québec lors de journées de givre vont avoir 177 kilomètres à parcourir en ambulance plutôt que 46.  Ils devront se rendre à l’aéroport de Grande-Rivière plutôt que Bonaventure.

 

Le ministère n’a pas renouvelé le contrat avec Pascan Aviation en avril dernier, après une analyse des besoins versus les coûts.  L’opérateur possède deux véhicules nacelles de dégivrage pour les opérations de transport aéromédical et pour ses propres opérations.

 

Selon la porte-parole, Émilie Lord, le contrat de dégivrage à Bonaventure a entraîné des coûts pour le MTQ de 527 541,23$ pour 6 opérations de dégivrage en 3 ans.  En contrepartie, à l’aéroport de la MRC du Rocher-Percé, le dégivrage d’un aéronef coûte entre 300 et 500 $ l’intervention, a-t-elle indiqué :

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    Les coûts par opération ont eu raison du service de dégivrage pour les avions médicaux à Bonaventure julie

 

La porte-parole n’a pas voulu préciser si le ministère a tenté de négocier une réduction de coûts avec Pascan, lorsque le contrat est arrivé à échéance.

 

L’aéroport du Rocher-Percé ne relève pas du ministère des Transports.  Il est la propriété de la MRC du même nom.

 

La porte-parole indique que le transport médical des patients n’est pas compromis, ajoutant que la situation n’est pas unique à Bonaventure.  Le ministère, soutient Émilie Lord, n’offre pas le service non plus dans ses aéroports de Port-Menier, Montmagny, Matagami et Tête-à-la-Baleine :

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De son côté, le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est-du-Québec trouve irresponsable la décision du gouvernement.

 

Le président du SIIIEQ, Pier-Luc Bujold :

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Interpelée par le maire de Bonaventure, Pierre Gagnon, cette semaine, la députée Catherine Blouin ne s’est pas rendue disponible pour une entrevue.

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