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La saisonnalité du travail en restauration rend difficile l’atteinte des heures minimales pour la main d’oeuvre étrangère

today25 juin 2026

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Un cuisinier français à l’emploi de la microbrasserie le Naufrageur de Carleton pourrait devoir quitter le pays lorsque son permis de travail arrivera à échéance en mai 2027.

 

Rémy Terrien est arrivé en août 2021 avec un permis d’études et de travail pour entreprendre une formation au cégep de Saint-Félicien alors qu’il avait 18 ans.

 

Puisque le domaine d’études choisi ne lui convenait pas, il a pris la décision en mai 2023 de quitter et se tourner vers la Gaspésie où il a trouvé du travail.  La session étant terminée, il croyait respecter le nombre d’heures et la période autorisée de travail qui était liée à son permis d’études.  Mais en décembre 2024, il a dû rentrer en France devant le refus que son permis lui soit renouvelé, ayant travaillé sans être aux études :

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    La saisonnalité du travail en restauration rend difficile l’atteinte des heures minimales pour la main d’oeuvre étrangère julie

 

Avec toujours le désir de revenir en Gaspésie, il a donc présenté, depuis la France, une demande de permis de travail fermé, ce qu’il a obtenu en mai 2025 :

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Mais, un permis de travail fermé signifie que sa durée n’est que de deux ans et que l’employeur est unique.  Rémy Terrien craint donc d’être difficilement en mesure d’atteindre les 3900 heures de travail requises :

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Rémy Terrien a néanmoins l’intention de formuler une demande de résidence permanente au gouvernement fédéral après avoir été d’abord sélectionné par Québec.

 

Le cuisinier en vient à la conclusion que les entreprises de la restauration, dans la région, composent avec un enjeu supplémentaire de rétention des travailleurs étrangers comme lui, qui sont incertains d’atteindre le nombre d’heures minimales requises à cause de la saisonnalité du travail alors qu’ils ne peuvent se tourner vers un second employeur.

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