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Plus de méduses qu'auparavant?

Plus de méduses qu'auparavant?

22 juillet 2022

Malgré le discours ambiant qui fait état d’une prolifération des méduses au fil des années, rien ne permet avec certitude d’infirmer ou de confirmer cette impression.

Si l’espèce est étudiée en laboratoire pour ses propriétés analgésiques, presque aucune donnée n’est disponible sur sa présence ou sur sa biomasse, explique l’océanographe Marc Ringuette.

Il est d’avis que c’est en raison de la fragilité de ces organismes et parce qu’ils ne sont pas pêchés.

Deux espèces de méduses sont très courantes : l’Aurélie, plus petite et translucide, ainsi que le soleil de mer, entre le rouge et le pourpre, dont l’ombrelle peut atteindre jusqu’à 2 m de diamètre et les tentacules, 15 m de longueur.

Composés à plus de 95 % d’eau, ces invertébrés possèdent d’ailleurs un cycle de vie particulier qui les amène près des plages, souligne l’océanographe.

Chaque individu constitue un prédateur puissant qui se nourrit abondamment d’organismes qui vivent dans la même colonne d’eau, par exemple des petits crustacés ou des larves de poissons.

Il ajoute que la grande capacité d’adaptation des méduses pourrait les avantager dans un contexte de changements climatiques et offrir une partie de la réponse à la question sur la croissance présumée de l’espèce.

Collaboration CFIM

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