Informations régionales

L'exportation du homard gaspésien s'en tirera bien

L'exportation du homard gaspésien s'en tirera bien

4 février 2020

L’industrie du homard de la Gaspésie a des chances de s’en tirer beaucoup mieux que celle de la Nouvelle-Écosse avec l’annulation de vols vers la Chine depuis l’apparition du coronavirus.

 

            Même que Gîmxport prévoit peu d’impacts en Gaspésie.

 

            Avec l’apparition du virus, près de 50 compagnies aériennes ont annulé leurs vols vers la Chine incluant les avions-cargos qui apportent le crustacé vers ce marché.  À titre d’exemple, en Nouvelle-Écosse, où il existe une pêche hivernale, les livraisons ont cessé et les prix sont à la baisse.

 

            Selon André-Pierre Rossignol, conseiller senior chez Gîmxport, la situation du homard de la Gaspésie est très différente.  Alors que 65% du homard de la Nouvelle-Écosse est exporté en Chine, à peine 7% du homard du Québec se retrouve dans ce pays.  Le homard de la Gaspésie se retrouve à plus de 80% sur le marché américain.  De plus, c’est le transport aérien qui est affecté alors que le homard du Canada qui se retrouve en Chine voyage par bateau, comme l’explique André-Pierre Rossignol :

 

            Comme la saison ne débute pas avant plusieurs semaines en Gaspésie, la situation a le temps d’évoluer, selon le conseiller :

 

            Cependant, André-Pierre Rossignol affirme que la situation est suivie de près par toute l’industrie.  En 2019, 6,6 M de livres de crustacés ont été pêchées en Gaspésie comparativement à 5,2 M en 2018, soit 31% d’augmentation.

Retour

PARTAGER