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Décès d'un mécanicien chez Temrex: un meilleur contrôle des sources d'énergie

20 février 2020

La CNESST dévoile aujourd’hui les conclusions de son enquête sur le décès d’un mécanicien chez Produits Forestiers Temrex de Nouvelle, en août.

 

            Le jour de l’accident, pour réparer une fuite d’huile hydraulique sur le grappin combiné d’une chargeuse, Martin Boudreau-Labillois se positionne entre les fourches sous sa partie mobile.

 

            En déconnectant un boyau hydraulique, une perte de pression se produit dans le circuit. Ceci entraîne la fermeture inopinée de la partie mobile du grappin et, comme le travailleur se trouve juste en-dessous, il est heurté à la tête.  Le coup sera mortel, comme l’explique Jean-François Synnott de la CNESST :

 

            Dans son rapport, la CNESST soutient que pour prévenir un tel accident, une planification des travaux doit être faite pour éviter d’avoir à travailler à l’intérieur d’une zone dangereuse.  Si des travaux doivent être effectués dans une zone dangereuse, une méthode de contrôle des énergies doit être appliquée pour éviter toute libération d’énergie intempestive. 

De plus, cette méthode doit respecter les prescriptions du manufacturier et prendre en considération les sources électrique, pneumatique, hydraulique et gravitationnelle. Temrex a effectivement mis en place les correctifs nécessaires :

 

Entre 2014 et 2018, 54 décès ont été causés par un mauvais contrôle de l’énergie sur des machines mobiles.

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